vendredi 18 janvier 2008
Lôzane’s burning, compte-rendu
Samedi passé s’est déroulé comme prévu la grand-messe annuelle du rock lausannois, et comme prévu la bière a coulé à flot. Devant assurer l’ouverture de cette soirée, nous sommes arrivés sur place relativement tôt. Je dis relativement car la plupart des bénévoles étaient déjà à pied d’œuvre depuis les premiers rayons de soleil, et le sont d’ailleurs restés jusqu’à l’aube suivante, merci à eux !
Nous avons eu l’honneur de faire les essais de son pour la soirée, en effet, le timing étant tellement serré (17 groupes, 8 mn de changement de scène par groupe), que les autres jouent pour ainsi dire sans filet.
Les essais de son étant terminés, il nous restait 2 bonnes heures à tuer, à flipper, à manger, et bien sûr à s’humecter correctement le gosier.
Pour les néophytes, le concept du Burning c’est, 3 reprises en 12mn environ sur un thème donné. Une des principale difficulté de l’exercice est d’arriver à être tout de suite dans le concert, car une chanson pour se chauffer et c’est le tiers du concert raté. Avec Dan, notre truc c’est les shots de tequila juste avant d’entrer en scène… La tequila, ça fout un coup de fouet direct et le concert part sur des chapeaux de roue !
19h50, les lumières s’éteignent, le public s’impatiente, la présentatrice s’avance, le cœur s’arrête de battre quelques millisecondes et c’est parti ! Un concert de deux heures, pour un musicien, ça passe très vite, alors 3 chansons…
Le concert terminé nous sommes accueillis par une bouteille de champagne qui sera exécutée aussi rapidement qu’une chanson des Ramones. Et dire qu’il est à peine huit heure ! Les souvenirs de ma fin de soirée étant quelque peu lacunaires, je laisserai le soin à mes acolytes d’ajouter quelques anecdotes piquantes…
En attendant régalez-vous avec cette vidéo inédite du Burning
A bientôt !
Séb C
vendredi 11 janvier 2008
Lôzane’s Burning once again !
Et cette année encore, le désormais traditionnel barnum du rock lausannois s’installe pour un soir sur les hauts de la ville.
Le thème de l’année est triste comme un jour sans joint : « Les groupes lausannois chantent la pluie et le beau temps »....
Pas moins. 
Et pour accompagner cette délicieuse soirée météo, la non moins délicieuse Maria Mettral, qu’on a pu découvrir plutôt rock’n’roll dans une itw de 24H. (à savourer ici)
Pour la première fois, nous avons dû faire une longue liste de morceaux, avant de trouver 3 qui nous motivent assez.
Et nos trois gagnants, pour l’édition 08 sont :
- Dionysos : Coccinelle
- Les Clash : I fought the law
- la 3ème, ben certains d’entre-vous la découvriront ce soir...
Cette année, c’est un tirage au sort qui a déterminé les ordres de passage. Et, notre chance ne s’étant jamais démentie sur ce genre de sujet, nous aurons en l’occasion l’honneur... d’ouvrir les feux. C'est donc à l'heure des guignols de Canal que le cirque se mettra en branle ce soir, pour s'arrêter probablement aux très petites heures du matin suivant.
Ci-dessous, et avant les multiples et divers résumés de la soirées que vous verrez fleurir ici et là sur le net, quelques liens vers diverses burningeries passées :
- post d'avant burning 007
- résumé subjectif de 007
- tofs 007
- + de tofs 007
- vidéo Burning 007
Enjoy !
Melatonin
mardi 13 novembre 2007
Enregistrements again!
"Yeah! Good Job!"
pourrait-on dire au final pour reparler des enregistrements sur lesquels on bossait dernièrement. Le résultat est
convaincant. Les versions sont bonnes, l’énergie est là, le son est bon.
Évidemment, ça s’est
pas fait tout seul. Certains trucs demandent toujours plus de travail que d'autres et aussi le
passage de l’épreuve du temps .
Il faut bien souvent laisser
décanter un peu ses prises pour se rendre compte que quand même, on pourrait faire ça mieux, tout ça. Même si sur le moment, c'est yeah! et que tout le monde est content.
Comme ça décante pas trop lentement, le lendemain, tu réécoutes le truc en marchant dans la rue et c’est au moment d’éviter un platane que tu penses à la prochaine idée qui achèvera Vincent, notre Nigel Godrich en titre.
Ça commence par “Tu sais
c’que j’pense, Vince? j'ai réfléchi à un truc depuis l'autre jour...” Alors on sort
une bouteille de rouge et des guitares variées. On fait quelques essais de sons,
et ça continue par “Mais tu penses pas aussi qu’il faudrait quand même la
partager en 3 cette partie de gratte ?” Du coup on reprend un verre et
Vince sort 2 autres guitares. Et au moment où tu de dis que bon, t'irais bien un peu plus plus loin, tant qu'à faire, mais que faudrait pas abuser de sa patience, c'est Vince qui lance sur un ton satisfait de sa trouvaille "je pense qu'on devrait quand même essayer un autre truc, j'ai une proposition". Et ça part sur des discussions passionnément incompréhensibles que je m'abstiens de retranscrire. Au pire, écoutez un 2 minutes du peuples sur les discussions de musiciens, et vous verrez où je veux en venir.
Au final, Territorial
Pissings, Helter Skelter et Vivre Libre Ou Mourir arrachent. Les Ecorchés
aussi. Le nouveau titre est largement à la hauteur de ce qu’on pouvait
attendre de lui une fois repensé pour une bonne version studio.
Plus à venir, stay tuned !
Dan
dimanche 26 août 2007
Sessions studio
De retour d’Italie, on investit le studio 52.9 depuis vendredi pour des sessions. Ces sympathiques moments dureront jusqu’à un peu plus loin que le week-end prochain.
Au programme :
3 titres en version démo
C’est à dire 2 nouveaux morceaux sans titre définitif pour l’instant qu’on joue sur scène depuis 1 an et demi pour le premier et un peu plus de 6 mois pour le second. Le troisième titre, c’est Why, reprise de ce groupe ancestral nommé Artificial Pinch qu’on joue aussi sur scène depuis pas mal de temps.
Autrement, comme on aime bien les reprises et qu’on en fait pas mal, et qu’on en est fiers. Qu’on les joue depuis 2 ans et qu’on se les approprie un peu plus à chaque version pour en sortir un truc personnel qui sonne comme du Melatonin. Bon, on va pas aussi loin que RATM sur Renegades, mais du moins on sent bien que ces versions résultent d’un travail sur la durée.
Fort Alamo de Jean-Louis Murat
Hiver 2005 pour le Burning 2006. Fallait reprendre des artistes en « M »… De mon côté j'ai dû pas mal faire évoluer la partie de clavier jusqu'à un truc qui me plaise. De manière plus générale, on a commencé pas mal de concerts avec ce morceau depuis un an. Ça pose une ambiance au début, ça chie à la fin et le lien est fait avec la suite.
Les Ecorchés de Noir Désir
Août 2005, dès mes débuts avec Melatonin. On l’a même faite à mon premier concert avec le groupe. Tu parles d'une entrée en matière, reprendre un des morceaux les plus durs à reprendre de Noirdez. La version qu’on fait est basée sur un bootleg Nancy 2002, avec des longs passages improvisés assez dans l’esprit de Noirdez en live.
Helter Skelter des Beatles en version gros son qui déboîte
Octobre 2006, pour le Burning 007. Fallait reprendre des artistes morts. Mais on se l’est faite faucher par Houston qu’ont été plus rapides… On peut en dire aussi qu'à part nous, Houston ce morceau a été repris par 95% de rockers en activité de Motley Crüe (!) à U2 en passant par White Zombie (re !) ou Bertignac (pas !)
Vivre libre ou mourir des Bérus
Octobre 2006, pour le Burning 007 aussi. On se l’est pas faite faucher celle-là. SG dit à ce sujet qu'il a pas vraiment entendu de reprises des Bérus avec une instru de groupe de rock derrière. Notre ode funèbre à Roland, la boîte à rythme décédée en 85. Vidéo visible et écoutable sur myspace par notre ami Christophe le fan français de rock suisse.
Territorial Pissings de Nirvana
Octobre 2006 encore pour le Burning 007 aussi. On voulait reprendre Nirvana, mais fallait un titre reprenable. Le propos était d'éviter les titres casse-gueule que personne n'arrive à reprendre correctement. On en a essayé 2 ou 3, mais au final c'est Territorial Pissings qui convenait le mieux à ce qu'on voulait. Vidéo aussi sur Myspace par le même Christophe.
Dan
dimanche 22 juillet 2007
The Bad Frenchies
Comme j'ai déjà eu l'occasion de l'écrire sur ce blog, Le Romandie est le club de rock le plus cool du monde.
Entre-autres raisons parce qu'ils (= les personnes d'E La Nave Va, qui gère le club) ne sont jamais en retard d'une idée bien mortelle.
Rappellons qu'ils sont à l'origine des Lôzane's Burning (20 groupes du cru reprennent chacun 3 chansons, d'après le thème de l'année. 12 min de concert, 8 min de changement de plateau, pour plus de 6h de live dans la soirée). Que, pour obtenir une salle, ils n'ont pas hésité, à l'époque, à braquer le conseil municipal lausannois, armés de pistolets à eau et camouflés par des masques d'Elvis. Qu'ils ont monté 2-3 discos en plein air, aux pyramides, qui avaient tout pour plaire.
Le Romandie donc, qui, en plus d'afficher une santé financière
insolente et d'offrir une prog réunissant public et critiques, organise
2-3 fois l'an des concerts un peu particuliers.
Le dernier en date, c'était à Nöel. Un groupe formé pour l'occasion,
réunissant des membres de divers groupes lausannois (Favez, Kruger,
Toboggan, HSE, Rosqo, Pendelton), reprenaient, dans une facture
plutôt classique, des standards de Nöel (Jingle Bells, et une dizaine
d'autres).
C'était les Bad Santas, et c'était plutôt classieux.
Cette longue introduction pour en arriver à leur dernière idée, un peu tordue: Un concert de vieux tubes français, interprêtés par another groupe formé pour l'occase.
Tout ça le 14 juillet, pour la fête nationale de nos grands voisins dans la panade.
Tout ça, donc, sur les très hautes hauteurs de Lausanne (Sauvabelin), et pendant les festivals de Montreux ET de la Cité.
Un peu casse-gueule.
Bref.
Je me suis retrouvé intégré à la fine équipe en charge de l'animation musicale de notre bal musette.
Après une sélection rigoureuse, qui nous a vu garder uniquement la crème de la crème de la pop française (C. Jérôme, Marc Lavoine, Joe Dassin, Michel Sardou, Le Johnny national, etc) et un credo invarié ("Le meilleur des années 60 et 70, quand la France savait encore faire de bonnes chansons"), nous nous sommes attelés à l'ascension de ces Everest de l'art musical contemporain.
Après 3 bonnes répéts bien tassées, on a décidé que si on en faisait une de plus, on risquait de dépasser les versions de nos modèles, et qu'il était donc largement temps pour notre formidable machine de guerre musicale d'aller conquérir le monde.
Le soir même, avec mon pauvre smoking de rigueur et mes paroles que j'oubliais, je faisais déjà nettement moins le mariole.
Et, dans l'affreuse et très réussie ambiance "Bal populaire
provençal un soir de 14 juillet", les Bad Frenchies ont offert au monde
le témoignage de leur amour pour ce genre musical méconnu: Le tube
radio franchouillard.
Ce fut mythique.
Petit témoignage de notre rappel du feu de dieu:
Bon, bien sûr, c'est un peu vert, un peu sombre et un brin bordélique, mais c'est déjà un début.
Plus à venir sur youtube.com (taper "bad frenchies") et des tofs bientôt ici.
Bon, on a splitté peu après la fin du concert, pour une sombre histoire de 3ème couplet foiré.
Mais.. qui sait...
Pour ma part, et plus sérieusement, participer à ce projet m'a
éclaté. J'ai beaucoup ri, et pris un plaisir certain à reprendre des
chansons parfois infâmes ("Et tu danses avec lui"). Et j'ai été ravi de
partager cette scène, et quelques répéts avec des musiciens tout à fait
talentueux et efficaces.
Voilà.
C'était Séb G qui revient de vacances, qu'a 12 posts de retard et qui promet de s'y mettre lundi.
(à moins que...)
Bad Frenchies II: Pour quelques images de plus
Bon,
A peine plus haut, j'évoquais certaines chansons, infâmes, jouées le 14 juillet.
Seconde vidéo, donc, et témoignage vibrant de mon amour pour C. Jérôme.
J'ai presque supplié le groupe de me laisser chanter cette chanson, quand je l'ai découverte, il y a un mois, tellement elle représente la quintessence absolue du slow d'été pourri que seule la France a pu nous pondre ces cinquantes dernières années. C'est tellement sucré que c'en est écoeurant, tellement calibré et tellement médiocre que ça en devient presque une référence, en la matière.
Enjoy le quart d'heure américain des Bad Frenchies:
Ah, ben oui, j'avais prévenu, c'est pathétique.
Mais c'est tellement bien comme ça...
Take care!
SG
dimanche 13 mai 2007
Melatonin au Romandie
Hi!
Bon, voilà, y a du retard.
C'est indéniable.
Moi, perso, j'ai 2 chroniques en retard pour mon "making of le Quart d'heure", et 3 concerts à refaire; Eric a trois textes dont on devait poster le 1er pour février... Chevalley a plein d'idées de titres (ça lui arrive même de nous réveiller la nuit pour nous en proposer un qui le fait beaucoup rire...), mais pas d'idées de textes, Dan sèche sur les Young Gods et Nic est à l'arrache.
Bref. On aura bientôt le temps de rattraper tout ça, et maintenant qu'on a pigé comment mettre des vids, je pense qu'on devrait s'amuser cet été!
Pour le moment, ce qui nous occupe ces jours, présentement, c'est notre concert au Romandie, dans 2 jours. Ce qui explique aussi notre semi-désertion du blog, ces derniers jours ( Oui, mais bon, 7 concerts, 4 meetings, quelques rdv profs et autres itws en 2 mois, ça vous pulvérise vite votre notion du temps libre, à dire vrai...).
Tout ça pour dire qu'on en a pas fini avec ce blog (ni avec le reste, d'ailleurs), et que dans l'attente de posts sensationnels et ébouriffants, vous pouvez nous retrouver, live et en pleine forme à:
LE ROMANDIE, MERCREDI 16 MAI, 21H30
ENTREE 5.-
Voilà, ça, c'est fait.
Pour plus d'info: ici.
A mercredi donc.
Ou a plus.
Melatonin
jeudi 19 avril 2007
Bikini Test, et autres considérations
De 98 à 2006, nous avons fait à peu près tout les clubs romands. Parfois même deux fois (Case/Ned/Docks/Burning/Fri-Son/Espace Noir/Temps Modernes/...).
Mais quand même, quelques (rares) clubs romands restaient impossible à booker. D'abord et souvent grâce à Destin Farceur (On devait programmer le Nouveau Monde en 04, mais il a brûlé; et l'Undertown a fermé au moment de nous programmer; Le Pont Rouge (ex-Veaudou), qu'on a oublié de rappeler (si,si). Entre autres...), mais, d'autres fois, on n'a simplement jamais été programmé. En 9 ans (Oui, parce qu'on reste discrets, mais on fête nos neuf ans, ces jours. Cool, non?).
En l'occurence, l'Usine, Les Caves du Manoir, RKC, Bikini Test, Ebullition, et... ben, euh, en fait, c'est tout. Je crois.
C'est dire si on a été content d'être programmés au RKC l'automne passé, et d'y trouver plus de 200 personnes pour s'amuser avec nous.
Voilà.
C'est dans ce contexte qu'on a pris l'occasion d'aller jouer au Bikini Test, dans le cadre des tremplins pour le VNV.
D'habitude, en général, les concours, tremplins, etc, on les passe à la poubelle rapidement, parce qu'on a suffisament été à l'école pour se faire encore noter. Et qu'ensuite l'art, autant que le r'n'r, ne sont complétement pas soluble dans la hiérarchie et l'ordre (même juste...).
Mais le VNV est un festival cool, et, surtout, on pouvait se faire le Bikini.
Nous n'avons évidemment pas gagné. Mais nous avons eu un excellent contact avec le public, et le voir grossir et se bouger avec nous nous suffisait amplement. Très bons contacts avec les Lundegaards, un gars du VNV, deux miss de Transit, peu/pas vu les autres.
On a également croisé des amis glânés au cours de nos expéditions spatiales, à savoir Christophe (le français qui préfère le rock suisse, et fait des kilomètres pour venir voir Favez, Navel, Houston, nous et bcp d'autres) et Bérénice, une bassiste jurassienne.
Genre.
Le concert était plutôt bon (j'ai pété une putain de corde, et ça m'a bien gonflé; mais à ce détail près, c'était plutôt de la balle), et les gens nombreux, et plutôt emballés. D'ailleurs merci à ceux qui s'égare ici après nous avoir vu là-bas.
On est parti vers je-sais-plus-quelle-heure-mais-tard, dans un état similaire, ou presque.
La suite est pour moi assez obscure. Je sais que j'ai fini chez Niic et Séb, à mater la vidéo du concert, histoire de voir, pendant que Niic défonçait dieu sait quel monstre de dieu sait quel niveau du nouveau DBZ sorti sur Wii.
Maintenant, c'est presque vacances: On mixe au Romandie ce vendredi, dès 23h30. Mais le 27-28, ça promet d'être un chouia plus rock'n'roll!
See ya!
SG
lundi 2 avril 2007
Le clip de Malibu
Bonjour à tous!
Voilà une nouvelle occasion de voir le superbe clip de Malibu!
Régalez-vous.
jeudi 22 mars 2007
Médecins du Monde Part II
Les concerts de Morphologue et Riké:
Je regrette de pas en avoir vu plus de ces 2 concerts, je rate souvent les autres. Mais pour les 15 min environ de chacun que j’ai vu, c’était vachement bien. Bon globalement j’en sais plus sur Morphologue de ce que j’avais vu avec Hooverphonic aux Docks et de Riké, bin j’ai vu Sinsé au Paléo…
Voir ici.
Notre concert:
Comme d’hab, c’est allé très vite. On a enregistré et filmé. C’était vachement bien, j’ai pris un pied d’enfer.
Après:

Les achats de l’après-midi m’ont permis de faire ça en plus petit. On a trinqué. Des bandes vidéos immortalisent un grand moment de théorie sur les pains :
“On peut mettre 1000 x 1 pain dans une chanson, mais on ne peut pas mettre 1000 pains 1 x dans 1000 chansons” Et ainsi de suite avec quelques variantes…
Plus tard ou avant je sais plus, Une jam a commencé avec les 2 guitaristes de Riké. J’ai tapé le blues avec Iano, un bluesman australien qui joue de l’harmonica et de la gratte avec Riké. Mythique. Tellement mythique, qu’après un concert de 1h30 et 45 min de jam, le gars jouait encore à l’after. Et son pote, l’autre gratteux l’a selon ses termes “réglé sur off. Ah mais ouais, mon gars, quand t’as un Australien dans le band, c’est on / off. Là, mec, c’est 6h du mat, je vais le mettre sur off”
Y’avait encore cette peluche girafe…
Le reste est flou.
Merci encore à l’organisation du Festival Médecins du Monde pour cet extraordinaire triple anniversaire !
Dan








